COUBERT, DU MAITZ DE GOIMPY, LEMONNIER

ABREGE DU PILOTAGE, divisé en deux parties, Où l'on traite principalement des amplitudes, des loxodromies dans l'hypothèse de la Sphere & du Sphéroide, des marées, des variations de l'aiman, & de la recherche des longitudes à la mer. A Paris, Chez Desaint, Libraire, rue du Foin, la première porte cochere à droite, en entrant par la rue S. Jacques. 1766, veau, dos à 5 nerfs, orné, tranches marbrées. Reliure de l'époque.

XVI pp. (Faux titre; Titre; Préface; Errata; Extrait des registres de l'Académie Royale des Sciences), 276 pp., 34 pp. (« REMARQUES SUR LE PILOTAGE » par Du Maitz de Goimpy), 1 f.n.ch. (privilège du Roi) et 1 planche dépliante hors texte.

Il s'agit de la première édition de l'ouvrage comportant les deux parties annoncées dans le titre. La deuxième partie, qui ne comporte aucun titre particulier se situe de la page 161 à la page 248. De plus, après la table des matières et les « Additions » (pages 249 à 276), se trouve les « Remarques sur le pilotage » de Du Maitz de Goimpy qui sont annoncées par un nota à la fin de la page 276.

Cachet ex-libris « Jean Magrin capitaine au long cours ».

- Edition originale parue à Brest, Malassis, 1685. Il s'agit de l'ouvrage fait par Coubert.

- Autres éditions:

(Réf: Jean Polak: « Bibliographie maritime française », Grenoble, 1976, in-4°; A. Anthiaume: « Evolution et enseignement de la Science Nautique... », Paris, 1920, 2 vol. in-8°).

Référence Polak:     2037

La deuxième partie de l'ouvrage est en fait un complément à la première.

Les « Remarques Sur le pilotage » de Goimpy concernent essentiellement le loch et les corrections a appliquer en fonction de la direction et la vitesse du vent pour connaître la vitesse réelle d'un vaisseau. L'auteur poursuit sur quelques considérations au sujet de l'utilisation de « . .l'octan ou nouveau quartier anglais... » en donnant des conseils pour une meilleurs utilisation de ce appareil essayé en mer pour la première fois en Angleterre en 1732 et dont l'emplois s’est très vite généralisé en Europe. Goimpy termine ses remarques (écrites en 1765) sur une théorie de l'écoulement des fluides et l'effet des vagues sur la vitesse d'un navire. Il annonce pour ainsi dire son prochain ouvrage: « Traité sur la construction des vaisseaux », paru en 1776 et dans lequel il parle de la théorie des vagues et de la résistance des fluides. (voir cet ouvrage).